Il se prépare à tout ce qui pourrait lui arriver. Quelle excellente comédienne ! On peut certes objecter que les Numéros 2 et le Juge ont certainement un supérieur mais si c'était quelqu'un d'autre que le Numéro 1 ? C’est même, pour moi, le meilleur épisode du. La violence, tant physique que psychique, contenue lors de l'épisode explose sauvagement et Numéro 6 est KO debout. Le numéro deux, sous pression, recherche non seulement la raison de la démission du numéro six, mais il s'intéresse aussi à ses agissements : à qui peut-il avoir voulu vendre des informations ? Un des plus beaux numéros d'acteur dans l'histoire de la télévision incontestablement. réessayer plus tard. La mise en scène de ce qui suit est géniale : alors que dans des épisodes de séries d'époque, on ne peut dupliquer un acteur à l'écran (comme Mais qui est Steed ? Ainsi pas de fioritures, rien qui abaisse la tension. Surtout quand le Juge dit qu'Harmony est une ville agréable, écho direct à la citation de Numéro 2 : Le Village est un endroit merveilleux. Cet aspect de farce sinistre se confirme par un discours de remerciements sonnant faux de bout en bout. Il n'est plus un numéro, mais est-il maintenant un homme libre ? Cependant, l'épisode n'est pas exempt de certaines faiblesses mais la force percutante de son message en fait un épisode majeur de la série et qui rehausse l'intérêt du spectateur après le moyen Danse de mort. Elle a depuis ouvert une école de langues. En effet, le 'WHY ?' Il est prisonnier, comme tous les humains de la Terre. Là-dessus, bonne nuit ! Le casting parachève la réussite de ce pilote : en Numéro 2, Guy Doleman – gentleman distingué, souriant, calme et pourtant si sinistre dans son attitude – campe un dirigeant de première classe. Difficile à suivre, même si l’habit est significatif (et cette sublime moustache à la Steed/Webster !) Colin Gordon reviendra néanmoins dans ce rôle dans Le Général. Angela Browne montre toute l'étendue de son talent en jouant fort bien l'hypocrite. La scène du carnaval est d'un désintérêt total excepté la musique dansante, les costumes et les décors d'une beauté à couper le souffle… mais qui cachent mal un scénario de plus en plus emberlificoté. La multiplication des mystères et leur résolution au fur et à mesure de l'histoire sont le prix de cet épisode qui va donc opter pour un tempo modéré, laissant le temps au scénario de se nouer et de se dénouer sans traîner pour autant. On notera, lorsque le Numéro 2 à la retraite expose la vidéo truquée à McGoohan, la présence d'un Numéro 2 féminin ! Après l'interlude Mrs.Butterworth, la tension revient dans l'épisode avec la confrontation du héros face à ses ex-supérieurs qui ont du mal à croire son histoire, il est vrai abracadabrantesque ! McGoohan a fait un excellent travail, on comprend que Parkes ait été satisfait du traitement de son scénario ! Il fait démarrer le compte à rebours de la fusée pour détourner l'attention et avec l'aide du Majordome, maîtrise les gardes et libère Numéro 2 et Numéro 48. dans Le S95 (saison 7) ? Son sens du drame psychologique rend plausible une machination qui aurait été incohérente dans une autre situation. La farandole, concluant brillamment, dans un tourbillon frénétique, la 2e suite d'orchestre, est l'autre pièce connue de cette œuvre. Avis Le N° 6 se retrouve dans son appartement londonien, mais dans le corps d'un autre ! Il passe un contrat de sept ans avec les Studios Pinewood : c'est le début d'une longue carrière au cinéma où il jouera des seconds rôles (dont Mogambo avec Clark Gable, Grace Kelly et Ava Gardner). Pendant ce temps, le Juge va faire le procès du premier révolutionnaire : le Numéro 48. Un Numéro 2 très atypique, s'emportant contre ses chefs et ne se laissant pas faire ! Sophisme car cette politique dénigre l'individu en lui ôtant toute liberté de penser. Comme ça ne semble pas être son caractère, Numéro 6 est pris de soupçons. Côté grand écran, on peut le voir en majordome dans La Comtesse de Hong-Kong de Charles Chaplin, bref, c'était un comédien complet ! McGoohan, à son retour, critiqua le premier montage (qui comprenait en outre des scènes plus longues avec Numéro 2) et fit retravailler scénario (toutes les scènes furent retouchées bien que l'histoire demeurait intacte) et montage. C'est elle qui humanise Numéro 6, et comment ne le ferait-elle pas ? Le Prisonnier est une série d'espionnage-science-fiction allégorique et psychologique britannique. Le but de cette première scène va être de nous exposer la situation, ce qui explique qu'elle soit inhabituellement bavarde et assez lente. Et le bénéfice qu'en retirerait le Village si le plan réussissait serait assez minime ! Sans intérêt. L'expérience se passe très bien avec A, moins bien avec B. (Jolie performance.) Seul son créateur en est capable mais il a disparu et un seul homme sait où il se trouve : Numéro 6 bien sûr ! Ils ne doivent pas se justifier mais se confesser et se repentir. Cette fusillade est certainement la seule scène vraiment violente de la série qui a toujours misé sur la violence mentale ou sur des combats certes vitaminés mais sans complaisance sanguinaire. La mort en marche (The Girl Who Was Death), Le Site inter-pas-net d'Homer (The Computer wore Menace Shoes), A PARTAGER! On retiendra davantage l'interprétation de Betty McDowall, plus présente et dont la sincérité et l'amour qu'elle porte à son mari forment un contrepoint bienvenu aux prestations plus sombres de ses partenaires. Ainsi sa crise de larmes est bien plus convaincante que celle, forcée, de Stéphanie Randall (la domestique) dans L'arrivée, quelle grande actrice décidemment ! Pour les fans des Avengers et de séries britanniques, on remarquera l'inoubliable Peter Bowles (A), et Annette Carell (B), la psychologue des Marchands de peur décédée quelques mois après le tournage d' A, B & C (‘You are not who you pretend to be’). L’intrigue est une dénonciation des bidouillages électoraux, de la vacuité des candidats (avec la complaisance de la presse au passage) et l’ensemble est plutôt bavard, lent et confus, bien que toujours d’actualité. Lorsque Numéro 6 rentre chez lui, il trouve son costume de bal prêt : c'est… un simple smoking ressemblant vaguement à l'éternel habit noir qu'il porte ! Oppressés par la société, méprisés par le pouvoir en place (et l'idée d'un Numéro 2 changeant toujours veut bien dire que, quelle que soit la personne à la tête du pouvoir, le sort du peuple ne s'améliorera pas pour autant), nous sommes autant de pions sur l'échiquier, au service de nos gouvernants. Que l'on aime ou non la série, elle ne laisse personne indifférent. C'est aussi sa première réalisation (sur cinq) pour la série. En effet, dans le rôle de celui qui paraît être Numéro 6 qu'on fait passer pour 12 et qui essaye de prouver qu'il est 6 (vous suivez ? Ce huis-clos théâtral avec seulement deux personnages (et la présence persistante du Majordome, qui a un rôle plus étendu que de coutume) tient tout entier au jeu des interprètes. crié par l'un d'entre eux. Bref, un hommage brillant au Prisonnier. Chaque série qui se respecte a son histoire de doubles et c’est souvent top ou flop, sans demi-mesure. Les grands moyens sont employés pour faire fléchir le N°6 : ‘Degree Absolute’. Une réalisation dynamique et puissante ! Mark Eden n'a malheureusement pas un rôle à sa hauteur : le Numéro 100 semble plutôt anodin dans l'épisode où il n'est que le serviteur de Numéro 2 mais le peu qu'il a à faire, il le fait très bien. Les halètements de Numéro 6 et le plaisir dans la voix de la belle sont sans équivoque. Même les « purs » comme Numéro 6 doivent s'y soumettre et tuer, tuer, pour recouvrer sa liberté. Scène seulement destinée à ajouter de la tension. Que font-ils ici et qui sont-ils ? Comprenons alors les velléités de changement voulus par les jeunes qui veulent être libres et considérés : le Juge dit qu'il « plane » mais un « Non » grave et mûr de son interlocuteur le détrompe, il n'est pas si fou que ça ! Et nous, sommes-nous condamnés à n'être, au mieux, que des « esclaves savants » ? Erreur de continuité heureusement vite oubliée par le dialogue qui suit et qui rehausse le niveau : Dutton semble hagard, aux limites de la folie ; les méthodes inhumaines du Village ont fait leur œuvre et il semble flotter dans un autre monde. Il est très jouissif de la voir babiller des paroles nonsensiques, de serrer contre elle des fleurs en levant les yeux au ciel, de faire des sourires stupides au Numéro 6. En son absence et à son retour, les trois épisodes ‘bizarres’ furent tournés. L'introduction est saisissante : une jeune femme (Numéro 73) se trouve à l'hôpital et subit une véritable torture morale de la part d'un Numéro 2 incroyablement sadique qui lui dévoile l'infidélité de son mari (est-ce un mensonge ? Il y entre sans se faire remarquer. Un des rares épisodes de la série à recourir à un flash-back : lorsque Numéro 6 se souvient de son « traitement ». On retrouve l'agent secret qu'il était et qu'il avait d'une certaine manière pastiché dans Le marteau et l'enclume par ses faux codes, ses faux messages... Ici, on le voit à l'œuvre ! Le gazage est une seconde nature dans la série puisque, après un combat acharné (un œil avisé repérera les doublures mais le combat reste bien filmé) et énergique, le croque-mort qui avait suivi tout ça de loin, s'amène et met tout le monde d'accord (Numéro 6, le poursuivant et Seltzman en plein conflit) en embarquant tout ce beau monde au Village après les avoir amenés au pays de Morphée via un gaz soporifique ! Évidemment, seule Georgina Cookson parvient à exister dans le rôle de Butterworth. EDITION A EVITER, L'énoncé 'édition ultime' est certes un chouïa abusif (les suppléments inclus, bien que copieux, n'étant pas exhaustifs); reconnaissons cependant la splendeur de cette édition Blu-ray nous offrant une acuité de vision du plus bel effet: redécouvrir cette vénérable création dans ces conditions s'avère quasi 'surréaliste' et l'installe hors de toute notion de temps. Le suspense prend fin lorsque le compte à rebours se termine, nous laissant admirer le tableau final en silence. 2. Ou bien on a droit à une position de début de partie, puis une position de milieu de partie… puis on revient à une position de début ! A et B se révèlent très différents et empêchent l'épisode de basculer dans la répétition. Rarement l'expression moutons de Panurge aura été si bien employée ! La mise en scène se déroule à la même vitesse que l'histoire dans un parfait unisson. La fin, qui n’apporte aucune solution, laisse la porte ouverte à notre propre interprétation et elle a contribué au statut atteint par la série. Entrée de Numéro 86, troisième personnage principal de l'histoire. La salle de bal devient salle de tribunal ! Une succession rythmée de petites saynètes humoristiques qui cassent toute tension et qui n'est pas sans être un peu vertigineuse… et drôle ! Today, three versions of Lucien Wercollier's Le prisonnier politique exist. ». Il est même clairement en retrait dans cet épisode. Mais le Numéro 2 aujourd'hui est féroce, irascible et sadique, il est un vrai tyran des temps modernes et donc, par conséquent, d'une méfiance exagérée, prompt à s'inquiéter pour des détails « suspects » alors qu'ils n'ont pas lieu d'être. Elle joue admirablement bien cette fille foldingue qui prend autant de plaisir à piéger son poursuivant qu'à le voir s'en tirer. Perplexité chez le téléspectateur : à quoi rime cette comédie ? Et ils apprennent leurs cours, passent des examens, se voient, font la fête… Bref, des jeunes comme les autres et dont on se demande bien pourquoi on les a kidnappés ? A la fin de la semaine, un seul des deux antagonistes aura survécu à l'épreuve, l'autre sera mort… Critique de Clément Diaz: Il était une fois est l'avant-dernier épisode de la série, il ouvre la voie à l'épisode final qui s'y enchaîne. La scène de la villa n'avance pas l'intrigue et paraît être en "remplissage". Cette scène est un écho à J'ai changé d'avis où les bourreaux sont davantage les Villageois que les dirigeants du Village. Elle prit ses distances avec les écrans et la scène à la fin des années 80 et n'apparaît plus qu'assez rarement, pour se consacrer entre autres à la défense des animaux. Et si Numéro 6 ne sortait pas de la prison mentale qu'on lui a construite finalement ? à la liberté de soi-même. Mais pourquoi a-t-il démissionné ? A quoi pouvait donc bien carburer Terence Feely pendant qu'il écrivait ça ? On remarque par ailleurs qu'il se débrouille plutôt bien à la boxe ! ". Frustrant ! Ce passage peut être interprété de diverses manières : ce dialogue nous incite-t-il à penser que nous ne pouvons avoir confiance qu'en nous-mêmes car nous ne savons pas comment vont réagir nos semblables ? Sinon, on apprend que les animaux ne sont pas autorisés (si le chat est celui du N°2, est-ce le même que l’aventure précédente ?) de fournir ça, car c'est particulièrement difficile à regarder sans jeter un coup d’œil sur sa montre toutes les cinq minutes. Son rôle de Numéro 2 est un de ses plus connus. Sa dignité, sa sincérité, sa détermination font d'elle l'alter ego de Numéro 6. Ce singe, symbole de la bestialité qui est en nous comme le dit McGoohan dans l'interview de 1977. Il s'est ensuite tourné vers le théâtre tout en apparaissant de temps en temps au cinéma sans dédaigner le petit écran. Le scénario de Vincent Tilsley, on l'aura compris, est linéaire et dénué d'originalité une fois la surprise initiale passée. Deux personnages portent le numéro 66 : la bonne de Numéro 6, et le joueur d'échecs. A mettre en parallèle avec le politiquement correct que nous vomissent nos médias formatées à longueurs de journée afin d’empêcher la masse de réfléchir. Nous sommes devant un procédé visant à annihiler ce qui fait votre valeur, pour vous empêcher ainsi de penser, vous mettre devant les faits accomplis. Mention spéciale à Charles Lloyd Pack (vu dans La poussière qui tue et À vos souhaits !) La triste réalité a depuis longtemps rattrapé la fiction avec des politiciens passant leurs temps à rester sur les mêmes discours rasoir et à attaquer leurs opposants plutôt que de défendre leurs programmes. C’est incontestablement l’épisode le moins intéressant jusqu’à présent. Lorsqu'elle tombe le masque, elle ne laisse pas tomber son jeu léger et pétillant produisant un parfait décalage avec la situation ! 13. Tout l'épisode est construit sur deux types de scènes : les menaces et la subversion, toutes deux bluffées. Heureusement, on n'a pas le temps de s'ennuyer : Homer divulgue anonymement tout ce qu'il entend dans tous les endroits de la ville. Pas vraiment surprenante mais qui fait quand même son effet. Piégé, tourmenté, obstiné, Patrick McGoohan est parfait : sa détermination quand il répète son credo (I'm not a number ! Sans doute un des plans les plus diaboliques et dont le mal qu'il produit se fait à retardement, au fur et à mesure des escapades de son prisonnier. La voix déclenche ce désir et ainsi assujettit le sujet qui vit sous sa dépendance le temps de son conditionnement. La scène culte de l'échiquier géant, souvent rejouée à Portmeirion et symbole du Village où toutes les pièces (donc les habitants) ne sont que des pions, résume la série à elle seule. 5. Le reste fut une redécouverte et on tombe dans le panneau. Il retourne en Angleterre en 1950 et continue son excellente carrière cinématographique (plus de 80 films !) De surcroît, le scénario de l'ingénieux Ian Rakoff se révèle très noir et très dur, anticipant presque les années 70 et le « western crépusculaire » si cher à Peckinpah et à Eastwood (entre autres) où les histoires sont souvent sombres. Pourtant, l'épisode partait sur d'excellentes bases : dans le traditionnel dialogue Numéro 2-Numéro 6, nous sommes surpris de la voix qui est féminine. [citation needed] All three of them are made of bronze. On reprend exactement là où on s’est arrêté. Pendant qu'on le rattrape, Numéro 6 repère un magnétophone au milieu de la plage. Tout est bien qui finit bien ? Ce Numéro était celui de la jeune femme étrangère hystérique de Liberté pour tous. Contrastant avec son titre (Vivre en harmonie), cet épisode est le plus noir de toute la série (Le dénouement étant ambigu et à part), d'une force percutante, surprenant par sa fin terriblement cruelle et implacable, bien davantage que les chutes du Retour ou de Liberté pour tous. Le problème est qu'il n'a guère l'occasion d'exister et qu'il reste dans l'anecdotique : pas de scène vraiment marquante, ce qui est bien dommage. Avis Une nouvelle venue au village, prénommée Nadia. Sa désinvolture permanente choque presque le spectateur et son efficacité est limitée, ce n'est pas à cause de lui que se produit l'échec final après tout. Sous ses dehors foldingues, une intense réflexion sur l'aliénation de la société. Parallèlement, il (et nous) se demande qui est le véritable chef du Village : le Numéro 1 ? Le jury costumé, une foule immobile, un Numéro 2 ambigu et une Numéro 240 bien faible dans le rôle de l'accusatrice… on se demande s'il faut le prendre ou non au second degré. Pour résumer, la banalité de ces scènes est plus que compensée par l'interprétation des comédiens et permet deux beaux moments de grâce. Il a un remède de choc contre les poisons : un cocktail de cognac, whisky, vodka, alcool de prunes, Tia Maria, Cointreau et Grand Marnier ! (Bonus DVD) Le fait qu'il y ait un épisode-western ne pouvait que réjouir McGoohan qui avait toujours rêvé d'incarner un cow-boy à l'écran. Mais il n'oublie pas de procurer plusieurs scènes d'extrême tension comme le quintuple piège du village de Witchwood. Tout n'est pas fini pour la Tour : le Village a cru la vaincre mais la partie pour la liberté n'est pas finie ; il reste de jolis coups à jouer et la Tour se range du côté des résistants. On ne sait jamais pourquoi le village était désert (un rêve du N°6 ? La scène qui s'ensuit est très émouvante. On l'ignore… Le Numéro 2 de l'épisode n'apparaît qu'après 36 minutes ! Le coup de théâtre final, certes un peu prévisible, n'en est pas moins subjuguant, et couronne magistralement cet épisode génial tout en confirmant Numéro 6 comme un homme d'une intelligence remarquable. Le nom de code de Numéro 6 est ZM-73 (celui de Sir Charles est PR-12), il a pour noms d'emprunt Duval en France et Schmit en Allemagne. Janet troublée par ce qu'elle entend, le ton grave et amoureux de Numéro 6… le couple illumine la scène et le baiser passionné qui en découle logiquement lorsque Janet reconnaît enfin son bien-aimé est le sommet émotionnel de l'épisode. Quoiqu'il en soit, ce nouveau climax saisit profondément le téléspectateur par sa puissance psychologique et par la qualité des combats : ils sont très bien réalisés et énergiques ! Le petit bobo au doigt du début a de l’importance et on le sait tout de suite. etc. Le site de Portmeirion est un écrin idéal pour cette série mythique, véritable gilded cage (prison dorée). Si sa dureté excessive envers sa domestique dans l'épisode précédent pouvait laisser croire qu'il était sans cœur, il se montre sensible à ce qu'éprouve Nadia dans sa sinistre cellule d'hôpital et doit faire une petite concession au Numéro 2, méchamment réjouissant en sadique intériorisé. Que peut-on attendre de la saison 2 ? Au contraire, sa voix naturellement calme et enjôleuse stresse bien davantage ! Seltzman habitait en Écosse au 20, Portmeirion Road. ou les commentaires ('whisky is 24 work units and vodka 16. (Bonus DVD) Pas moins de trois points communs avec les Avengers dans cet épisode ! Your recently viewed items and featured recommendations, Select the department you want to search in. Désinvolture, autodérision, humour noir… il a tout ce qu'il faut et nous régale de jolies répliques bien senties tandis que son sosie ne semble pas tout à fait assuré ! Le village est international : la conductrice de taxi parle français et demande si l’arrivant est polonais ou tchèque, le numéro deux dit : 'au revoir' à Cobb qui lui répond par : 'Auf wiedersehen'. Numéro 6 ne peut attaquer qu'en bluffant, par des assauts vides en réalité mais forts à l'extérieur. Ce sont des échos du Général. Le N°6 se réveille et le village est complètement désert (à part un chat noir) : il s’empare d’un taxi Moke et se rend compte qu’il n’y a pas d’échappatoire par la route à cause de l’obstacle naturel constitué par les montagnes. Le but est de montrer au numéro 6 qu''ils' peuvent le briser mentalement et physiquement. Malgré son assez longue durée (dix minutes), l'introduction prépare efficacement la suite. Toutefois, la fin n'est pas complètement claire : qui a entendu parmi la foule le discours leur exhortant à penser par eux-mêmes, à refuser le monde factice qu'est Le Village ? Elle aura été diffusée pendant 4 mois à la télévision, 29 septembre 1967 Vous êtes seul juge : YOUR LIFE IS YOUR OWN ! Anthony Skene, après avoir écrit l'excellent scénario d'A. C'est le seul épisode qui montre un Numéro 6 plus fragile et humain. Méthode qui n'est pas sans rappeler celle des paparazzi d'aujourd'hui… L'épisode, quoiqu'excellent, ne se met à parodier LePrisonnier qu'après 14 minutes (sur 21), seulement à partir de la 3e et dernière partie ! - Dans le même genre, le Village est une planète extraterrestre où tout ce qui est sur la Terre est copié à l'identique et le Numéro 1 est le sosie de Numéro 6. Le méprobamate (ou Carbamate de 2-carbamoyloxyméthyl-2-méthylpentyle en jargon scientifique), mentionné par le Numéro 2 est en fait une drogue ayant des propriétés myorelaxantes (détente des muscles) et a un effet anxiolytique (contre l'angoisse). La puissance de l'allégorie éclate ici dans toute sa splendeur : le pire ennemi de chacun est lui-même (thèse Freudienne), c'est finalement nous-mêmes, davantage que la société, qui nous emprisonnons. [Je ne veux pas me faire ficher, estampiller, enregistrer, indexer, classer, déclasser ou numéroter ! Mais bon, ce n'est qu'un défaut mineur. Sa mise en scène met très bien en valeur les décors de la ville, on a réellement l'impression d'avoir fait un retour dans le temps ! Brillant ! C’est le deuxième épisode en ordre de production, ce qui explique l'abondance de scènes tournées au village. Mais la prédiction se révèle exacte car Numéro 6 en achète pour une dame à court d'argent ! Elle avait déjà joué le rôle d'une invitée de la fête de Mme Engadine dans l'épisode A. L'autre homme (celui du Numéro 2) qui les suit et qui finit par les endormir avec un gaz soporifique n'est autre bien entendu que le « croque-mort » qui étourdit Numéro 6 dans son appartement comme on le voit dans le générique, avant de l'emmener au Village. Un spectacle grandiose. Ce Numéro 2 se révèle finalement assez décevant, ce n'est pas un adversaire à la hauteur de notre héros ! ), série contemporaine du Prisonnier. Cette brève pause est balayée net lorsque le compte à rebours se déclenche donnant lieu à un dernier duel final stressant à souhait, résultat final de l'expérience degré absolu. de Chapeau Melon ou le "Votre mission, Jim, si vous l'acceptez" de Mission : Impossible, ce dialogue brillant avec la voix révoltée de Patrick McGoohan et la voix autoritaire et tranchante de Robert Rietty (encore un choix heureux ! » tantôt brusques, tantôt doux, ce qui la déconcentrait. Ce n'est pas du goût du scénariste Gérald Kelsey qui enchaîne immédiatement sur une superbe conversation entre Numéro 6 et le joueur d'échecs : ce dernier avoue aimer jouer aux échecs humains car il satisfait ainsi sa soif de pouvoir bien qu'il ne semble pas être dirigeant dans l'âme. Son allure presque garçonne et énergique, véritable féministe avant la lettre, surprend agréablement et son talent est mis en évidence dès son apparition. Le magasin a une pancarte sur laquelle on lit Music says all [La musique dit tout]. Maheureusement, la scène du cosho est « en creux » : elle est longue et offre peu d'intérêt, comme si c'était une scène seulement destinée à faire entrer l'épisode dans son format de 48 minutes. Comme l'atteste le dialogue Numéro 6-Numéro 240 :— J'attends les instructions — Du Numéro 1 ? Le scénario de Greifer est donc dans la moyenne : il ne se passe en fait pas grand-chose pendant la première demi-heure et c'est le quart d'heure final qui justifie l'intrigue. Il est surtout connu pour ses rôles récurrents dans les séries sitcoms Fresh Fields (1984-1986) et May to December (1989-1994).Jane Merrow (1941) a connu la célébrité en interprétant Alais, la maîtresse d'Henri II dans le film Le Lion en hiver (nomination pour un Golden Globe). La terreur de Kathy et le visage dément du Kid font monter la tension durant toute la scène… Une des scènes les plus éprouvantes de la série ! Un Anglais jusqu'à la moelle des os sans aucun doute ! 4 pour l’idée, 2 pour l’épisode, car comme écrit plus haut, il n’y a pas grand chose d’intéressant : la séquence de l’ ‘opération’ est trop longue, le 2 sans saveur, la scène d’hypnose ne convainc pas (c’est pourtant celle qui est censée amener le twist final). Il l'assume et accueille comme un honneur le fait qu'on se souvienne de lui pour ça. Il est transporté et on commence à le réanimer ! Dans certaines scènes, il n'évite pas la fadeur (conversation avec son chef). Vient alors une première explosion : la forte empoignade entre Numéro 6 et Numéro 2 gueulant à qui mieux mieux (WHY DID YOU RESIGN ????? De plus, Numéro 240 reste désespérément elle-même : terne, ce qui fait que la scène manque finalement son but. Ville qui se veut paisible et merveilleuse et qui est en réalité tout le contraire ! Il fut fait Commandeur dans l'Ordre dans l'Empire Britannique en 2009. Et quel rôle doit jouer Numéro 6 dans cette affaire ? Avait-il le choix ? Sans doute le seul point faible de l'histoire. In December 1942, Wercollier shared food out of his Christmas package with Daligault, who was not allowed to receive anything from his family. To check the colour and exposure, the camera operator and director of photography were given a strip of colour film, onto which a single frame from each chosen take was printed. Un rôle tout en finesse interprété avec une grande intelligence par Jane Merrow, vraiment très professionnelle ! Remontons le temps pour connaître la genèse de la série : en 1960, un acteur de 32 ans, Patrick McGoohan, incarne pour la première fois à la télévision anglaise dans la série Destination Danger un agent secret du nom de John Drake. Mettant à profit cette situation inattendue, il construit un radeau et s'échappe de sa prison via la mer. On conduit le 6 dans un couloir au son de All You Need Is Love (c’est sympathique) et on arrive devant une sorte de tribunal, qui va constituer l’essentiel de l’épisode. Et enfin, le sommet de l'absurde : Homer face au Rôdeur sur la musique de Grainer : la scène est d'une débilité génialissime ! Mais ce dernier a un remède de choc ! Numéro 6 grimpe les marches… et le Rôdeur l'attend de nouveau en haut alors qu'il semble peu probable qu'il ait pu arriver en haut en si peu de temps ! Cet épisode est le seul avec Le dénouement à ne pas comporter de générique (une idée de McGoohan, source : Bonus DVD). Il est remarquable que Numéro 2 dise vrai d'une certaine manière : il veut vraiment que Numéro 6 soit heureux dans le Village, on peut lui donner ce qu'il désire… pourvu qu'il ne se révolte pas et qu'il ne pose plus de questions ! Puis, comme si ça ne suffisait pas, Numéro 6 révèle le contenu des fameux documents ! (Bonus DVD) Eric Boyd Perkins, un des éditeurs de la série, avoue ne pas avoir aimé l'interprétation de Nigel Stock qu'il ne trouvait pas assez convaincant en dépit du fait qu'il soit un remarquable acteur. Alors, il semble que Numéro 6 ait gagné : il a dupé ses surveillants et tout le monde va pouvoir s'évader. Les trois ex-numéros se séparent finalement, car ils doivent reprendre leur vie : l'hippie retourne à sa vie de jeune un peu folle, vivant au jour le jour, au gré du vent… l'ancien dirigeant retourne à son travail au palais de Westminster tandis que notre héros retourne chez lui, accompagné désormais du fidèle majordome. Signalons en passant que le monument consacré à la "Réussite" n'est un gros bloc de marbre avec le mot écrit dessus ! Numéro 6 est arrêté par un groupe d'individus à l'air louche. Au sujet de l’intrigue, la préparation de l'évasion est trop longue et la remise des prix un peu rébarbative (l'évasion commence finalement à la 33ème minute !). Il y a un rideau de théâtre devant l'écran de Numéro 2, cela accentue le côté « mise en scène » de la série (et particulièrement de l'épisode) qui s'inscrit pourtant dans le réel. Infos supplémentaires :L'enterrement fut un épisode très éprouvant. Sa tentative pour briser Numéro 6 est une des idées les plus ingénieuses de la série. Malheureusement, l'épisode va commencer à sombrer dans la confusion à partir de ce moment, les scènes se suivant sans trop de logique. Enchaînant les situations cocasses à vitesse grand V, cet épisode, totalement en dehors de la série, séduit par son audace et son humour ravageur sans occulter quelques moments de tension très JamesBondiens. L'épisode est souvent considéré comme le « maillon faible » de la série bien qu'il ait quelques fans.

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